toh, è rispuntato il garassino

L’assessore alla Sicurezza del Comune di Genova, il leghista Stefano Garassino, torna a parlare: è quasi una novità, dopo che dal quattordici di agosto – giorno del tragico crollo del viadotto Polcevera sull’autostrada A10 – se ne erano perse le tracce.

Per oltre due mesi, l’asessore che avrebbe dovuto garantire che tutte le operazioni, all’interno della zona rossa valpolceverasca, si svolgessero senza problemi di ordine pubblico è stato immancabilmente zitto.

Torna a far parlare di sé soltanto domenica ventuno ottobre: ma non si preoccupa di aprire bocca sulle vicende che riguardano il ponte Morandi, che dovrebbero essere il pensiero fisso di chi occupa il suo ruolo istituzionale.

No, sarebbe troppo facile: l’essere meschino preferisce rivolgere le proprie attenzioni verso i centri sociali cittadini, tornando a minacicarli di sgombero, per sanare una situazione a suo dire intollerabile di occupazione abusiva di immobili pubblici.

Indecente è il botta e risposta del politicante comunale con il presidente del Municipio II Centro Ovest: quel Renato Falcidia che deve la propria elezione all’accordo Lega Nord-Movimento 5 stelle che a livello locale non era ancora mai stato messo in pratica prima della sua vicenda.

Secondo quanto scrive la pagina telematica genovese del quotidiano la Repubblica di domenica ventuno ottobre – si veda il pezzo a firma Massiniliano Salvo – il Falcidia avrebbe detto, riferendosi allo Zapata di via san Pier d’Arena 36: «I lavori di ristrutturazione dei magazzini nei prossimi mesi saranno un’ottima occasione per sgomberarlo».

La risposta dell’assessore comunale sarebbe stata: «È la linea dettata dal ministro degli interni nonché nostro segretario politico, Matteo Salvini»; una dimostrazione inequivocabile di quale sia il grado di autonomia di pensiero che viene concesso dai vertici leghisti ai suoi sgherri sparsi per la penisola.

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esce il nuovo numero de “la nuova bandiera”, dedicato al maggio francese-68 e al bicentenario di marx. info: pcro.red@gmail.com

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dichiarazione di georges ibrahim abdallah. 21 ottobre 2018 (da clgia)

Déclaration de Georges Abdallah, à l’occasion de la manifestation qui a conduit près de 500 personnes exigeant sa libération devant la prison de Lannemezan, où il entrera le 24 octobre prochain dans une 35e année de détention.

Cher«e»s Camarades, Cher«e»s ami«e»s,

À l’aube de cette 35e année de captivité, certainement, vous n’êtes pas sans savoir quelle force et quel enthousiasme votre rassemblement, aujourd’hui, m’apporte ici dans ces sinistres lieux. Je dois vous dire Camarades, que votre présence en ces moments face à ces abominables murs et autres miradors touche aussi la plupart de mes codétenus, et leur fait chaud au cœur. Voyez-vous, l’ambiance, toute l’ambiance change dans ces sinistres lieux quand l’écho de la vie agissante vient percuter la platitude sans nom de la quotidienneté carcérale mortifère… Ainsi, tout près de nos cellules, la résonance de votre présence suscite beaucoup d’émotion et autant d’animation et pas mal de discussions…

Comme vous voyez Camarades, par-delà ces barbelés et ces miradors qui nous séparent physiquement, nous voici toujours ensemble, résolument debout, face à cette nouvelle année de captivité qui s’annonce aussi pleine de luttes et d’espoirs.

Vous savez, des années, de très longues années derrière ces abominables murs, ce n’est pas vraiment si simple à affronter au quotidien; c’est humainement presque insupportable. Il n’en demeure pas moins camarades, grâce à la solidité de votre engagement, c’est toujours ici la même émotion et surtout la même détermination en écho à votre mobilisation solidaire.

Bien entendu Camarades, si l’on tient debout tout au long de ce parcours dans les conditions de détention qui sont les nôtres, c’est aussi, faut-il le souligner, grâce à ces diverses initiatives solidaires que vous avez su développer un peu partout tout au long de ces années.

Il est inimaginable Camarades, d’envisager de pouvoir affronter durant des années la politique d’anéantissement dont font l’objet les protagonistes révolutionnaires incarcérés, sans la mobilisation solidaire assumée tout particulièrement sur le terrain de la lutte anticapitaliste/anti-impérialiste. C’est justement sur le terrain de cette lutte que l’on peut, et que l’on doit, apporter le soutien le plus significatif à nos camarades embastillés et fortifier ainsi leur résistance. C’est toujours ensemble, dans la diversité de l’expression solidaire, que l’on peut et l’on doit faire avancer la mobilisation en assumant toujours plus le terrain de la lutte réellement en cours. C’est certainement dans la dynamique globale de la lutte en cours, que toute initiative solidaire permet aux camarades incarcérés de transcender leurs conditions de détention et de s’inscrire effectivement dans le mouvement en tant que protagonistes révolutionnaires opérant dans les conditions spéciales qui sont les leurs.

Ceci dit Camarades, nous sommes tous censés savoir que de nos jours, dénoncer la politique d’anéantissement dont font l’objet les protagonistes révolutionnaires incarcérés,  démasquer  «l’acharnement judiciaire» et tout ce qui ressemble plutôt à «une vengeance d’État» ne sera d’une quelconque efficacité quant à la libération de nos camarades, que dans la mesure où l’on arrive à inscrire cette démarche dans le processus global de la lutte en cours, en vue d’un changement de rapport de forces. C’est toujours en fonction de cette approche que l’on peut mesurer l’efficacité de telle ou telle démarche.

Camarades, pas besoin d’être expert pour constater les contours de cette crise qui secoue les piliers du système, et ne cesse de s’aggraver, jetant dans la misère des millions d’hommes et de femmes.

D’un pays à l’autre, les mesures préconisées au service du capital sont presque toujours identiques: faire supporter aux masses populaires les frais d’entretien de leur système d’exploitation moribond.

Force est de constater camarades, que ces mesures mêmes ne font qu’amplifier l’étendue des sinistres et accentuer encore plus la dynamique de la crise.

Force est de constater Camarades, que les contradictions inter-impérialistes commencent à structurer de plus en plus les relations internationales et à occuper le devant de la scène mondiale. Personne n’est censé ignorer que la tendance à la guerre s’est toujours nourrie de la dynamique propre du capitalisme; elle est inscrite en quelque sorte, dans le code génétique du capital.

Force est de constater camarades, que le budget de la défense dans les divers pays impérialistes ne cessent de grimper.

Force est de constater camarades, que la peste brune se manifeste bruyamment et sans fard, s’organise un peu partout en Europe et arrive même à s’imposer principale force politique dans certains pays.

Personne n’est censé ignorer que la convergence des luttes est plus qu’indispensable pour aller de l’avant dans la construction de l’alternative révolutionnaire appropriée.

Le bloc historique des travailleurs se construit et se structure dans la dynamique globale de la lutte dans toutes ses composantes. Ce n’est qu’à travers cette dynamique globale, que la lutte de classe rend manifeste les potentialités politiques du mouvement en cours, poussant les masses des prolétaires agissant à s’approprier son expression politique consciente. En s’appropriant l’expression politique consciente de leurs intérêts de classe, les masses des prolétaires se redécouvrent en tant que sujet de leur histoire et de l’histoire tout court. Ce n’est que dans ce processus de l’agir ensemble que les divers protagonistes de la lutte révolutionnaire ici et ailleurs de par le monde arrivent à construire l’alternative appropriée et à mettre un terme à l’agonie du capitalisme moribond dans sa phase de putréfaction avancée… à savoir l’agonie du capitalisme réellement existant.

Ce n’est qu’ensemble, et seulement ensemble que les prolétaires et les diverses composantes des masses populaires de ce pays, peuvent endiguer et conjurer la montée en puissance des tous les processus de fascisation en cours…

Encourageons, toujours plus Camarades, les divers processus de convergence des luttes aussi bien au niveau local qu’au niveau régional et à plus forte raison au niveau international.

La bourgeoisie arabe dans sa plus grande majorité a choisi son camp sans fard… La Palestine au quotidien nous donne à nous tous des leçons d’abnégation et de courage d’une exceptionnelle portée. Plus que jamais les masses populaires palestiniennes, en dépit de toutes les traîtrises de la bourgeoisie, assument leur rôle de véritable garant de la défense des intérêts du peuple.

Bien entendu il y a toujours des critiques légitimes et il y en aura toujours. Seulement face à l’occupation et à la barbarie de l’occupant, la première réponse légitime que l’on doit afficher avant tout autre chose est la solidarité, toute la solidarité avec celles et ceux qui par leur sang font face à la soldatesque de l’occupation.

Les conditions de détention dans les geôles sionistes ne cessent de s’empirer de jour en jour. Et comme vous le savez Camarades, pour y faire face la solidarité internationale s’avère une arme indispensable…

Tout naturellement les masses populaires palestiniennes et leurs avant-gardes révolutionnaires peuvent toujours compter sur votre mobilisation et votre solidarité active. C’est une belle occasion pour dire aux criminels sionistes que le peuple palestinien n’est pas seul.

Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur de la Palestine et de sa prometteuse Résistance!

La solidarité, toute la solidarité avec les résistants dans les geôles sionistes, et dans les cellules d’isolement au Maroc, en Turquie, en Grèce, aux Philippines et ailleurs de par le monde!

La solidarité toute la solidarité avec les jeunes prolétaires des quartiers populaires!

La solidarité toute la solidarité avec les prolétaires en lutte!

La solidarité toute la solidarité avec le peuple Kanake!

Honneur aux Martyrs et aux masses populaires en lutte!

À bas l’impérialisme et ses chiens de garde sionistes et autres réactionnaires arabes!

Le capitalisme n’est plus que barbarie, honneur à tous ceux et celles qui s’y opposent dans la diversité de leurs expressions!

Ensemble Camarades, et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons!

À vous tous Camarades et ami«e»s mes plus chaleureuses salutations révolutionnaires.

Votre camarade Georges Abdallah

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per margherita. un grande grazie e un enorme abbraccio a tutte e a tutti! (da slai cobas sc)

Margherita e lo Slai cobas per il sindacato di classe sono “sommersi” dai tanti, bellissimi, forti, toccanti messaggi di solidarietà che continuano ad arrivare, da ogni parte e da ogni realtà.

Un grande grazie e un enorme abbraccio a tutte e a tutti!
Questi messaggi arrivano anche e soprattutto ai lavoratori, alle donne, ai giovani, alle compagne e compagni che lottano, che caparbiamente non accettano lo stato di cose esistente sempre più pesante; essi sono un segnale di incoraggiamento che spingono a più determinazione, ad andare avanti, perchè dimostrano che la solidarietà, l’unità di classe e di lotta è sempre superiore ad ogni repressione
Ancora una volta, anche in questa in fondo piccola repressione (che non ha paragone con chi sta per anni, decenni nelle carceri), lo Stato borghese solleva una pietra che gli ricade più grossa sui piedi.
La solidarietà è un’arma dei proletari, delle masse, è l’arma della “unità” contro la divisione che padroni, governo, Stato vorrebbero; l’unità, la solidarietà sono la nostra forza e oggi più che mai, a fronte del governo fascio-populista, servono.
Margherita rivendica in pieno la lotta dei Disoccupati Organizzati di Taranto, per cui ha subito questo arresto, soprattutto nei suoi momenti più alti e combattivi in cui si scontravano la giustezza della ribellione, la dignità, la civiltà di chi, donne e uomini lottavano per il lavoro, e la inciviltà, l’ottusità arrogante del Comune e del Sindaco dell’epoca e la repressione della polizia, dei vigili “sceriffo”;
una lotta che ha visto in questi mesi, disoccupate e disoccupati, con tutte le loro contraddizioni, anche arretratezze, diventare degli “eroi”, orgogliosi e combattivi, che ai miseri giochetti di divisione dell’amministrazione comunale, hanno opposto a volte riuscendoci l’unità e solidarietà reciproca;
una lotta che con la sua determinazione e la direzione dello Slai cobas per il sindacato di classe ha ottenuto delle vittorie, buona parte di coloro che ne furono protagonisti grazie a quella lunga lotta oggi lavorano.
Una lotta difficile che in tanti hanno cercato dopo di soffocarne anche il ricordo, una lotta che è stata anche un esempio non solo a Taranto ma a livello nazionale, che ancora non si è più ripetuta nello stesso modo e intensità, ma che inevitabilmente tornerà. E lo Slai cobas sc e Margherita sono sempre pronti ad “accenderne la miccia”.

Margherita è orgogliosa di quella lotta giusta, è pronta a rifarla uguale e meglio. Non è la misera repressione che può fermare la necessità, voglia di giustizia, diritti dei proletari.

Ci dispiace per lor signori, ma i proletari, le donne, le masse in lotta sono sempre i motori della storia dell’umanità!
Voi… siete il vecchio, il marciume, la preistoria, e alla lunga (e noi cercheremo di rendere il tempo quanto più breve) non potete mai vincere, né nei vostri miseri atti quotidiani, né soprattutto nella entusiasmante e grande battaglia dei proletari per un mondo nuovo.
La repressione che sta colpendo tanti – da Mimmo Lucano, ai compagni NO Tav, agli anarchici, ai 5 operai licenziati Fiat di Pomigliano, ecc. ecc – si riempie del nuovo clima fascista che influenza eccome anche parte della magistratura che tanto reclama la sua “autonomia”.
Tornando infatti alle motivazioni degli arresti domiciliari.
Si scrive nel provvedimento: “rilevato che la p.g., dopo un’elencazione dei trascorsi giudiziari (e qui si elencano e mettono insieme condanne vecchissime e nuove, procedimenti penali per cui ancora non c’è neanche stato il processo, e così via), ha evidenziato che la Calderazzi è un’attivista di sinistra del sindacato Cobas/Slai…” – che senso ha sottolineare “di sinistra”? Tutto lo Slai cobas sc è “di sinistra” perchè è sindacato di classe e di massa, fondato sui principi dell’antifascismo, antirazzismo, antisessismo; evidenziare che Margherita è di sinistra è evidentemente per avvalorare una “colpevole responsabilità”. Quindi essere “attivista di sinistra” è di per sé un “elemento di reato”?
Poi, per calcare la mano, nell’elenco dei “delitti commessi sino al 2018” si mette anche che Margherita è destinataria del foglio di via da “Taormina dove (la Calderazzi) in occasione del cd. G7, aveva tenuto comportamenti sediziosi”. Ora: i fatti oggetto della condanna a 1 mese di arresti domiciliari sono del 2010, la condanna in appello è stata nel febbraio 2017 e solo la burocrazia del Tribunale di sorveglianza ha fatto andare l’esecuzione della condanna ad ottobre 2018; quindi, che c’entra inserire il foglio di via per il G7 del maggio 2017, avvenuto pertanto dopo la condanna di febbraio 17? E’ un evidente abuso (allora, se l’esecuzione della condanna fosse avvenuta ancora oltre, dovevano elencare altri “reati”, per esempio la manifestazione contro la venuta di Renzi a Taranto, per cui Margherita Calderazzi e altri 14 sotto processo il 22 novembre 2018?).
E’ chiaro che si vuole dare un quadro generale per cui sarebbe pienamente legittimo l’arresto domiciliare motivato non tanto per la vicenda in sé, ma per la valutazione politico repressiva della persona
Questa è una “valutazione politica”, a prescindere, della pericolosità di compagne, compagni.
Ma la repressione alimenta e non spegne la ribellione!
Proprio la repressione, che colpisce chi lotta, chi si ribella alle loro leggi, mentre tiene al potere e protegge grandi criminali istituzionali, assassini di lavoratori, migranti, chiarisce che in questo Stato la giustizia è di classe
Ma a giustizia di classe c’è risposta di classe. I tanti messaggi che stanno arrivando lo dimostrano.
E il futuro, signori, “gente per bene”, è nostro, della “gente per male”!
Margherita manda, in particolare, un grandissimo abbraccio alle donne, compagne, lavoratrici che hanno scritto tantissimi messaggi di solidarietà. Sarà felicissima incontrare tutte il 24 novembre a Roma, per ringraziarvi direttamente.
Slai cobas per il sindacato di classe
slaicobasta@gmail.com
347-1102638
22 ottobre 2018
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riceviamo da “piattaforma comunista” e volentieri pubblichiamo

Verso le giornate di sciopero e manifestazione del 26 e 27 ottobre

L’offensiva antioperaia del governo di destra e populista Salvini-Di Maio continua, sul campo  lasciato libero dal fallimento del riformismo, che ne ha facilitato l’avvento al potere.

L’attacco ai migranti, ai sindacalisti di lotta, agli occupanti di case, ai centri sociali combattivi, ai giovani rivoluzionari, alle conquiste sociali, prosegue senza soste. Si vuole creare continuamente lo scontro fra lavoratori italiani e stranieri, allo scopo di fotterli entrambi.

Una pesante cappa reazionaria, razzista, oscurantista si sta estendendo su tutto il paese.

Assai pesante è la situazione nel settore della logistica, settore di punta dell’odierna lotta proletaria, in cui la morsa repressione-licenziamenti rende sempre più difficoltosa la difesa dei propri diritti.

Il recente “Decreto sicurezza”, ad esempio, facendo diventare reato i blocchi stradali e prevedendo l’espulsione per gli operai extracomunitari, colpisce specialmente questo settore, in cui tale forma di lotta è molto utilizzata.

Perciò è necessario rafforzare ancora di più la solidarietà di classe e lottare fermamente contro la criminalizzazione delle lotte e di chi le sostiene.

In questa difficile situazione, si sviluppano le resistenze di quei settori proletari e popolari che non piegano la testa. Dagli operai delle grandi fabbriche che si oppongono ai licenziamenti, ai piani di ristrutturazione e alla repressione,  ai lavoratori della logistica in lotta contro il supersfruttamento e per i diritti, dai precari ai disoccupati organizzati, ecc. giungono precisi segnali di resistenza alla offensiva reazionaria del capitale.

Si avverte sempre più la necessità di rompere l’isolamento locale e categoriale in cui le lotte sono costrette, di rafforzare la solidarietà reciproca e lavorare per costruire un fronte unico anticapitalista.

Sicuramente occorre definire in maniera più precisa e lungimirante il suo programma di classe e lavorare per l’ampliamento del fronte unico di lotta.

Allo stesso tempo diventa sempre più necessario abbandonare ogni illusione residua nei partiti della sinistra borghese e in quelli populisti piccolo borghesi, che ben si guardano dal mettere in campo una pur minima opposizione alla volontà dei padroni.

Ma ciò non deve esimere dalla partecipazione al movimento  che si va sviluppando

Venerdì 26 e sabato 27 ottobre saranno due importanti giornate di lotta e di unità fra gli sfruttati italiani ed immigrati.

Venerdì 26 ottobre ci sarà lo sciopero generale contro le politiche antioperaie, reazionarie e populiste del governo Lega-M5S indetto da molti sindacati conflittuali (SI Cobas, CUB, SGB, USI, Slai Cobas…), movimenti di lotta, etc. Uno sciopero da generalizzare fin dove sarà possibile.

Sabato 27 ottobre ci sarà una manifestazione nazionale a Roma, indetta dal SI Cobas, contro il razzismo di Stato e il decreto “sicurezza”, per l’abolizione del Jobs Act,  per la difesa del diritto di sciopero, contro i licenziamenti politici, per la conquista dei basilari diritti per tutti i proletari immigrati, contro l’imperialismo italiano e per l’internazionalismo proletario.

Tali mobilitazioni vengono preparate con assemblee operaie, presidi di piazza e altre iniziative.

E’ il proseguo di un percorso di lotta e ricerca di unità, di costruzione di un fronte unico anticapitalista, grazie all’impulso fornito dal SI Cobas, dai coordinamenti operai e da altre realtà di lotta e sociali, che va avanti da mesi, e che man mano sta raccogliendo l’adesione di altre realtà, comitati di lotta per la casa, centri sociali, etc.

Piattaforma Comunista sostiene questo percorso di mobilitazione ed organizzazione e si rivolge a  tutte le realtà operaie e sindacali di lotta, alla forze proletarie e popolari che vogliono lottare contro le politiche antioperaie, reazionarie, antidemocratiche, razziste e xenofobe dei padroni e del loro nuovo governo, affinché partecipino allo sciopero e scendano in piazza durante queste due giornate di lotta che segnano la ridiscesa in campo della classe sfruttata contro gli sfruttatori.

E’ importante che la parola d’ordine del fronte unico di lotta anticapitalista si concretizzi e si sviluppi fra i lavoratori sfruttati.

Lavoriamo dunque all’ampliamento ad altre strutture e collettivi proletari, al loro più ampio collegamento. Denunciamo e opponiamoci alle posizioni autoreferenziali e divisioniste, così come a  quelle attesiste o di fiancheggiamento del governo populista.

In particolare, pensiamo che sia molto importante la formazione di Comitati di fronte unico, che raccolgano attorno a sé operai e proletari di diverse tendenze, iscritti e non iscritti ai sindacati e accomunati dalla volontà di lottare per la difesa intransigente dei propri interessi economici e politici, contro il capitalismo.

Allarghiamo e rafforziamo un’effettiva opposizione e l’organizzazione di classe al governo Salvini – Di Maio. Costruiamo il fronte unico anticapitalista e un’ampia coalizione delle masse lavoratrici con alla testa la classe operaia contro la repressione, la reazione, il razzismo, la guerra imperialista!

Viva la solidarietà e l’unità di lotta di tutti i proletari!

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testimonianze raccapriccianti da lampedusa (da proletari comunisti)

Gli operatori di Mediterranean Hope sull’isola hanno raccolto testimonianze di torture e violenze subiti in Libia dai migranti, dichiarazioni che dimostrano come sia sempre più urgente creare passaggi sicuri e legali

Roma (NEV), 19 ottobre 2018 – “Nour ha disegnato su un foglio di carta le celle e le 4 porte blindate. Celle separate per uomini e donne. E ha raccontato di come ogni sera le donne venivano prese e portate nella cella dopo la terza porta blindata. Quattro uomini ogni donna. Quattro miliziani libici per ogni prigioniera somala, o eritrea. E ogni sera venivano, violentate e stuprate ripetutamente.
Da quattro sconosciuti. Ogni sera. Per più di un anno. E quando una di loro rimaneva incinta veniva portata nello stesso posto e presa a calci. Fino all’aborto e oltre. Fino a quando il feto non veniva fuori dal corpo della donna”. Questa è una delle testimonianze raccolte dagli operatori di Mediterranen Hope (MH), programma per rifugiati e migranti della Federazione delle chiese evangeliche in Italia (FCEI), che vivono sull’isola di Lampedusa e mantengono attivo un Osservatorio che svolge un lavoro di primissima accoglienza e mediazione con i migranti. Nonostante il dibattito pubblico delle ultime settimane si sia spostato su altri temi, la situazione in Libia continua ad essere molto critica e i migranti intrappolati in quella terra riferiscono condizioni di detenzione al limite della sopravvivenza e continue violazione dei diritti umani.  La testimonianza di Nour è stata raccolta nei giorni scorsi; la ragazza è arrivata a Lampedusa con l’ultimo sbarco, quello del 13 ottobre.
Intanto, anche se in seguito alla campagna di criminalizzazione delle ONG e all’impossibilità di operare nelle operazioni SAR, l’isola è sparita dai palinsesti televisivi e dei grandi media, gli sbarchi continuano. A piccoli gruppi e con barchette di legno arrivano i tunisini, mentre il viaggio dalla Libia sembra aver preso nuove modalità, con molti trasbordi tra barche piccole e più grandi fino all’arrivo in acque internazionali, come racconta Imad, anche lui arrivato il 13 ottobre: “2700 dollari per il viaggio dall’Egitto a Lampedusa, comprensivo di viaggi in camion e in barca. La detenzione prima in una casa e poi in una sorta di campo profughi. Le violenze e la fame. E poi il viaggio, affrontato con altre 33 persone, provenienti da Libano, Egitto, Somalia, Eritrea, su una barca piccola che li ha caricati su una nave e scaricati a 5 ore dalle coste di Lampedusa per permettergli di raggiungere autonomamente la costa. Le persone “più scure” venivano fatte stare nella stiva mentre egiziani e libici potevano restare sul ponte”.
I migranti rinchiusi nell’hot spot dell’isola spesso riescono ad arrivare in paese e MH mette a loro disposizione un internet point per poter contattare i familiari e rassicurarli comunicando il proprio arrivo, sani e salvi, al di là del mare. È in questa situazione che gli  operatori del programma della FCEI hanno occasione di parlare con i migranti e raccogliere le loro storie: “Abdi è partito dall’Eritrea, ha attraversato Etiopia e poi passando dal Sud Sudan è arrivato in Libia dove ha passato un anno e sette mesi in un luogo chiuso e angusto, venendo picchiato tutti i giorni dai “Gangsterman”, fino a quando gli hanno fatto chiamare la madre, in Eritrea, chiedendole 11.000 dollari per il riscatto. Solo dopo aver pagato è stato imbarcato ed è arrivato a Lampedusa. Zakaria viene da Asmara ed è arrivato in Libia attraverso il Sudan. Lì è rimasto per due anni in prigione, venendo spostato di città in città, fino all’imbarco, al viaggio e allo sbarco a Lampedusa”.
Marta Bernardini, operatrice di MH sull’isola ha dichiarato che “ queste storie, piene  di brutalità e violazioni dei diritti degli esseri umani dimostrano una volta di più che si deve lavorare per creare dei passaggi sicuri per chi fugge da guerre e povertà, che i corridoi umanitari sono una soluzione possibile per contrastare il cinismo dei trafficanti, della politica che ha chiuso ogni via legale di accesso in Italia e in Europa, e l’egoismo di chi invoca frontiere chiuse e blocchi navali”.
I nomi dei migranti riportati in questo articolo sono di fantasia per proteggere la riservatezza delle persone che hanno affidato a MH la loro storia.
* da https://www.mediterraneanhope.com

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un referendum silenziato

Sembra incredibile, ma in questa domenica di fine ottobre i mass media borghesi sono riusciti nella non semplice missione di cancellare completamente una notizia politica importantissima: un referendum popolare non è uno scherzo, ma evidentemente ai piani alti delle redazioni non viene giudicato sufficientemente “di peso”.

Nella stessa giornata in cui le due province di Trento e Bolzano rinnovano i propri Consigli elettivi, per la prima volta nella storia dell’Italia repubblicana una Provincia sottopone al giudizio dei cittadini il progetto di abbandono di una Regione a favore di un’altra: il Verbano Cusio Ossola vorrebbe aderire alla Lombardia, abbandonando un’entità che viene considerata troppo incentrata sul lontanissimo capoluogo.

Al momento della chiusura dei seggi, alle ore 23:00, si sono recati ai seggi in 47.603, pari al 33,22 per cento dei 143.375 aventi diritto: un risultato assai lontano dal raggiungimento del quorum necessario, che rende vano il 82,93 per cento di sì riscontrato nello scrutinio avvenuto subito dopo la fine delle operazioni di voto.

Stanti così le cose, alla faccia delle destre che hanno promosso questa consultazione, lo status quo politico sarà salvaguardato: lo sarà anche quello giornalistico, che ormai da tempo è costantemente impegnato a fare dis-informazione sui temi caldi snobbando completamente ciò che viene considerato secondario e pertanto non degno di menzione, ma questo non è certamente un dato positivo.

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